Qui suis je en dehors de ce vlog que je publie ?

Qui suis je en dehors de ce vlog que je publie ?

Je dédie, ces pages à tous les lecteurs qui ont une vision du monde ouverte, qui veulent trouver un autre moyen d’être heureux, pour leur dire que voyager est un beau moyen de se trouver. Je le dédie surtout à mes deux amours, Swann & Lily.

Qui suis je :  introduction

Alors qui suis je ? Je m’appelle Alexandre et j’ai eu la chance de parcourir le monde grâce à mon métier d’animateur et de DJ pendant 10 ans et d’avoir toujours pu réaliser mes envies. Un jour la vie s’est chargé de m’aider à trouver la chose qui me manquait en me guidant vers des choix que peu de gens auraient faits, refusé le confort, sortir de ses habitudes pour rester libre. J’avais pour bagage plusieurs formations. 4 ans en hôtellerie restauration, 1 an en tant que comédien au court Florent, et un BTS en audiovisuel en tant journaliste radio, producteur, et d’animateur radio.  Plus tard j’ai acquis une casquette de commercial et de web marketing. Cela fait beaucoup mais je suis comme cela, un vrai bosseur hyper curieux…

Showbiz & Cie…

joachim garraud

Just a little more love 

Commençons par mes 20 ans à Paris ou j’ai débuté ma carrière par des stages chez FG radio avec un bref passage. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables qui m’ont donné la chance d’exprimer mes envies. J’ai connu les plateaux de télévision avec l’émission “Sans aucun doute”, les émissions d’Arthur, ou encore comme stagiaire à la grosse émission de Dominique Farrugia sur Comédie.  Il y avait aussi les soirées avec des gens de la profession combinant une touche de “farine” sans jamais y avoir goûté, et j’en suis fier. Bref, les excès du métier du showbiz ne sont pas que des légendes urbaines. D’ailleurs les magazines “people” continuent de se gaver  de ce genre de gros titres.

“Voici” mon anecdote

J’avais un collègue qui travaillait chez “Voici” à l’époque et on parlait souvent au téléphone des amendes pour atteinte à la vie privée de “Voici”. Mais mon pote me disait que c’était des cacahuètes en comparaison du chiffre d’affaires sur les scandales dénichés. Le fait de repenser à lui, me donne envie de vous raconter une anecdote courte sur les soirées du showbiz. Whaaaaa, un vrai scoop !

Allô Houston, ici la terre !

Après le boulot, et vu la dose de stress encaissé dans ce métier, il y avait toujours une proposition de soirée pour ce décontracté. Les fameuses soirées “enfarinées”! Cela se passait toujours en boîte mais sous la table bien sûr et d’ailleurs cela m’a amusé un jour de me voir sur une photo dans “Voici” en arrière-plan alors que la star présente était visée par les paparazzis. Vu que chaque personne avait la tête en orbite en allant aux toilettes,  je vous ai trouvé cette petite image ci-dessus sur le net pour illustrer avec humour le ressenti de l’époque.Cela dit, cette farine fait toujours le même effet et ne vous transforme toujours pas en délicieuse pâtisserie.

Je tiens à être clair dans mes écrits, car il ne faut pas comprendre que les personnes que j’ai citées au-dessus sont les acteurs de ces soirées “toilettes et farines”, pas du tout, et par prudence, je ne les citerai pas.

Au revoir Paris !

DSCN1637

26 ans, lol…

Après avoir abusé des nuits parisiennes comme la chanson de “Louise Attaque”, j’ai ressenti comme une lassitude de la capitale sans explication et une envie de partir, de changer. Bref, la vie parisienne m’avait saturé de tout car j’y ai passé 16 ans et je voulais voir le reste de la France et sortir de ce paradis artificiel. Pourtant Paris et les stars des médias me tendaient les mains de la réussite professionnelle. J’aurais pu devenir n’importe quelle petite icône médiatique mais j’ai choisi autre chose pour moi, sans savoir quoi.

Qui suis je… un Pinsudi ? 

C’est en province que je suis allé pour finir sur l’île de beauté pour faire de la radio. Il y a pire pour premier domicile de “petit jeune” qui découvre Paris extra-muros. Il faut bien comprendre qu’a l’époque je ne m’étais pas trouvé, j’étais comme une personne dans une autre personne. Avez-vous déjà ressenti le fait de ne pas être dans la bonne case mais sans savoir pourquoi ? Bref la recherche de la gloire que l’on voulait me vendre par téléphone n’était pas mon objectif et encore moins l’argent même si on nous oblige à en avoir.

À ce moment, mon instinct me pousse à autre chose et je ne regrette pas d’avoir refusé un poste de présentateur TV sur MCM. Cette décision m’a permis de vivre un grand amour, d’avoir deux enfants, et de vivre dans le bonheur pendant 12 ans. On est comme on est, et encore plus à l’heure où j’écris ses lignes car je sais qui je suis maintenant. Je sais que j’étais fait pour la communication mais je n’aurais jamais dû faire ce métier du “starsysteme”, cela s’est fait par hasard, mais je ne vais pas m’en plaindre, certains rêve de le faire et n’y arrivent pas et ceux qui y sont veulent en sortir. Avez-vous remarqué que l’on vit dans un monde où les gens ne savent ce qu’ils veulent vraiment ? Une manière ironique de soulever un petit débat parce que j’étais aussi concerné par cette maladie, mais maintenant c’est guérît.

NRJ, radio number one ! 16h-20h Planet Breizh : du soleil à la pluie…

SPEAK BREAK

Les belles années NRJ…


Alors mes premiers voyages ont été sobre et simple, j’ai dû déménager de Bastia, pour Brest pour travailler pour NRJ en décrochage local comme animateur. Pour ceux qui ne le savent pas, dans la journée sur NRJ, il y toujours un animateur local qui prend l’antenne en main pour diffuser un programme de proximité et vous offrir des dotations comme des places de cinéma, des entrées en boîte de nuit, ou des DVD. J’y suis resté 6 ans et puis j’ai déménagé à Nantes pour vivre aux côtés de ma femme et pour travailler avec une autre radio connue sur la région.

 

Hitwest radio, The best music in the west !

hitwest alexandrefrancejetequitte.com

Matt Pokora et Cie…

Ayant rencontré mon épouse à Brest, j’ai donc eu mes deux enfants à Nantes. Après ce poste, j’ai ressenti qu’il fallait me redéfinir alors j’ai voulu aller plus loin et puis un j’ai décidé de monter mon label de musique digitale et de devenir chef d’entreprise dans le spectacle. Soutenu par personne, aider pas des reproches et des personnes fermées,  j’ai dû me motiver seul et apprendre encore plus l’Anglais et cela a été une petite réussite pendant 7 ans avec pas mal de relations fructueuses dans un univers ou il faut se battre comme un lion pour gagner pas grand-chose pécuniairement parlant. Mais j’ai gagné une chose qui n’a pas de prix : la liberté de ne plus être salarié.

Exit of “Rat Race”

Salarié c’est bien mais la liberté de ne pas être dans la “rat race” est un vrai luxe. La “rat race” c’est quoi ? c’est un terme anglais pour traduire le métro-boulot-dodo de chez nous. La “rat race” affiche aussi un sous-entendu pour dire que tu travailles pour construire le rêve d’un autre. Alors à ce moment précis, je deviens “le rat des champs”qui construit son propre rêve. J’avais réussi à devenir DJ et à voyager, mais aussi à sortir des clips sur le web dont certains ont fini sur Fun TV (ancienne chaîne du groupe M6) ou encore sur MCM, MTV.

Les débuts pour toucher à l’International

J’ai signé des artistes français, mais aussi des contrats de licences internationales avec des artistes en Australie, en Italie, en Espagne, en Suède, en Norvège, en Allemagne, en Croatie, la liste est longue. J’ai été aussi présent au Midem à Cannes, dans des compilations “Ibiza”, “St Tropez” avec différents labels comme Wagram music à Paris. Ceux qui liront ces lignes et qui sont DJs, producteurs, animateurs, savent de quoi je parle puisqu’ils sont toujours dans mes contacts dans mon Facebook, et si ce n’est plus le cas, il a Google…

Se comprendre pour trouver sa place

J’ai beaucoup appris sur l’entrepreneuriat et la musique pendant cette période de ma vie tout en me découvrant au fur et à mesure mais aussi en faisant beaucoup d’erreurs. J’avais compris que j’étais fait pour être indépendant mais difficilement convaincu de cela car j’étais contrarié par ma femme qui me poussait à devenir autre chose pour se rassurer elle-même. Cela, je l’ai compris plus tard au moment de notre séparation. Pas facile de dépasser ses limites si on vous plante un couteau dans le dos souvent, pour vous dire : rentre de nouveau dans “la rat race”, ça me fera du bien”.

Ma petite entreprise, ne connaît pas la crise (Bashung)

Avec cette petite entreprise où je produisais aussi des artistes du spectacle et de la musique, j’ai eu la chance d’aller dans plein de pays du monde et de vivre de ma passion même si ce n’était pas des fortunes. Un jour je me suis fait trahir, par un associé et cela n’a pas bien fini avec lui, et j’ai compris une autre chose :  “ne jamais donné trop de pouvoir à l’autre”, d’ailleurs cela s’applique aussi au mariage. 

Des médias traditionnels au monde du web 2.0

Après cela, j’ai trouvé ma place dans l’univers du web avec une entreprise qui fait de la vidéo pour la restauration pour les internautes mais aussi, grâce à toutes ses expériences du digital musical et j’ai commencé à rechercher de nouveau le bonheur après un divorce douloureux à 37 ans. Un divorce difficile mais salutaire pour me retrouver et surtout mieux comprendre ma place dans la société. J’ai eu la chance d’avoir eu 2 enfants que j’aime plus que tout. Je veux leur dire que je suis fière d’eux sur cette ligne. Je m’en suis sorti mais avec souffrance. Il y avait un rêve que j’avais envie de réaliser et qui m’était resté sur l’estomac pendant mes 12 ans de mariage, c’était de visiter l’Asie.

Alors j’ai foncé, j’ai pris mon sac à dos et avec le soutien de mes nouveaux amis, je suis parti avec le sourire grâce à eux et aussi dans l’idée de tirer un trait sur toute cette vie compliquée. J’ai trouvé un jour au détour d’un voyage en Thaïlande ce petit bout de bonheur, celui de réaliser une partie de son rêve. Depuis gamin, je suis un vrai passionné de l’Asie et j’ai lu énormément de chose sur le Japon, le Cambodge, le Vietnam, l’Indonésie, l’Inde, le Népal et bien d’autres pays de cette région.

Découverte de la Thaïlande

cropped-img_4245.jpg

1ere fois en Thaïlande.

Parce que des potes m’avaient parlé de la Thaïlande, j’ai décidé de commencer comme cela.  Avant de découvrir l’Asie, j’avais testé pleins de pays comme la Tunisie, le Maroc, l’Italie, la Russie, l’Espagne, l’Afrique centrale pourtant aucun ne m’a fait l’effet des pays bouddhistes de l’Asie. La spiritualité, le partage et l’amour des gens pour la vie sont plus grands dans cette région du monde que chez nous et surtout cela me correspond plus. Ici la vie est joyeuse et simple. Le capitalisme n’a pas encore impacté les esprits et beaucoup le rejettent à cause de la religion. En Asie, si tu as peu d’argent, tu peux t’en sortir, dormir dans un hamac, ou encore manger pour 1 € à 2 € par repas.

 Web + ONG = l’Alchimie du changement de vie !

J’ai la joie de voir que mes compétences dans le web augmentent de jour en jour depuis 2013. Je consacre 4 h par semaine dans le développement de ce vlog. J’aime toujours les métiers de la musique (Radio, dj,…), du spectacle et de l’événementiel, mais j’ai aussi choisi de travailler en plus comme bénévole pour des ONG. J’ai trouvé cette alchimie manquante à ma vie depuis ce voyage en Thaïlande ou je continue de partir dans des programmes d’aides aux personnes dans le besoin comme pour les enfants des orphelinats en Inde ou au Népal. C’est un de mes trucs pour rencontrer le monde parce que je suis pas plus riche que vous, mais la motivation principale c’est l’envie de se dépasser et de se débrouiller.

Alors oui j’ai un cv anticonformistes, on ne pourra jamais me mettre dans une case de la société moderne, car j’ai mis 15 ans à comprendre cela mais aussi, ce qui manquait à ma vie : aider. Je peux aussi profiter de mes enfants tous les 15 jours de temps en temps même si ce n’est pas assez à mon goût. “Je vous invite à lire l’article “France je divorce” sur le sujet du divorce qui pousse un homme à s’évader pour se retrouver”. Pour continuer, je peux partir dans le monde aider d’autres enfants à défaut d’avoir les miens, je peux voir mes amis souvent, partager sur Facebook tout ou rien, j’ai des parents qui sont là quand j’en ai besoin au téléphone, et j’ai développé mon sens du partage et de l’empathie.

Ou je veux en venir ?

Aujourd’hui je sais qui je suis et je dresse ce blog pour mes enfants et pour ceux qui cherchent une réponse à leurs besoins de bonheur.  Ce blog c’est pour vous dire que le bonheur ne se mesure pas à la tonne d’argent que l’on a sur le compte en banque, ni aux nombres de succès que l’on a dans la vie.  Vivre sa vie c’est surtout de ne pas être influencé par des personnes toxiques dans son entourage. Écouter son cœur et son instinct est essentiel car il n’y a que nous-mêmes qui ressentons ce qui est bon pour nous, et certainement pas la société de consommation et le regarde des autres sur nous. Et dernière chose, faite tout ce que vous avez envie en pensant que demain, vous aller mourir. Parce que riche ou pas, on finit tous au même endroit.

Une étude sérieuse qui appuie reflète mes valeurs et ma vie

Un scientifique Américain, Robert Waldinger a publié une étude de 70 ans sur des générations de personnes qui ont été suivies au cours de leur vie sur une seule question. Comment trouver le bonheur ? 

Cette étude est toujours en court pour les années à venir par les étudiants d’Harvard, et elle révèle que : L’argent, le pouvoir, votre carrière et la célébrité ne feront pas de vous un être heureux. Le vrai moteur de votre bonheur, c’est vos relations avec la famille, les amies, vos amours et votre faculté à prendre soin des autres. Le vrai secret du bonheur est là .